ORIGINE DES NOMS DE FAMILLES DE CHEZ MOI

Publié le par kalou

 

SURNOM DE L'HOMME QUI ETAIT ORIGINAIRE DE NAVARRE

 

La Majorité des auteurs se montrent d'accord dans lequel il s'agit d'un nom de famille aragonais de ville d'Egea des Chevaliers, (Saragosse). Cette ville a été fondée par les Romains et connue sous le nom d'Egara, dont on a formé, indubitablement, celui d'Egea. Durant l'année 1108, le roi Alfonso I, d'Aragon, l'a conquise, en la luil'arrachant aux maures et en étant appelé par alors Egea il a ajouté au nom "des Chevaliers", pour l'avoir peuplée de chevaliers principaux de son armée. Il est ici, dans la référence qui est faite à des "chevaliers principaux", où on peut trouver l'origine du nom de famille Navarrais, puisque selon quelques auteurs, cette origine a provenu un mote, ou un surnom. Entre les chevaliers cités ils étaient plusieurs naturels de Navarre, ce pourquoi ils étaient connus comme "ce qui est navarrais"

Fournit les nouvelles plus anciennes que ceux Navarrais ceux qu'ils sont passés à Valence par Mossén Jaime Febrer dans ses Trovas:"Le chevalier Juan Navarro qui est venu de la ville de Huesca, où pour servir mieux au Roi cadeau Jaime I dans la conquête de ce royaume, a laissé les grossesses de fils et la femme. En se trouvant en Valence, il a fait des prodiges, en inspirant une grande peur aux maures a vu du roi cadeau Jaime. Se de de être parent du Roi de Navarre Iñigo de Bord ".

Aussi rendez-vous Febrer : "Cadeau Fermín Navarrais vin de Tafalla à sa côte propre. Il a assisté dans les emplacements de je Colle et des Plans, contre la chusma qui avait le maure Alzarac, en obligeant les qu'ils abandonnent autant de châteaux avaient occupé ".

I a prouvé son nobleza dans les Ordres Santiago (1635,.1649,.1667,.1669,.1676,.1682,.1709,.1747,.1763,.1783 et 1796), Calatrava (1600 et 1675), Montesa (1649), Carlos III (1783,.1794,.1801 et 1814) et San Juan de Jérusalem (1682); dans la Réelle Compagnie de Gardes Marines (1783 et 1800), et nombreuses fois dans la Réelle Chancillería de Valladolid.

M. Ignacio Navarrais, voisin de Pampelune, a prouvé son nobleza dans la Réelle Chancillería de Pampelune le 22 décembre de de 1779. La Justice Plus grande d'Aragon, dans 1695, a donné dans des Coupes signature posesoria infanzonía et nobleza pour ceux Navarrais d'Egea des Chevaliers étant des descendants de cadeau Miguel Navarrais, marié avec madame María de Gurrea. À cette famille a appartenu cadeau Ignacio Navarrais, déjà cité. M. Manuel Rafael Navarro, voisin d'Uncastillo, est empadronado comme noble infanzón dans 1783,.1785,.1786 et 1787

 

 

FORME GERMANIQUE HLOD-RIC QUI SIGNIFIE GLOIRE ET PUISSANT

 

Nom de famille patronímico dérivé du nom propre de Rodrigo. Est un de de ceux de cette classe plus diffusé par l'Espagne et les pays américains. Comme tel patronímico le portent, et ils l'ont copieusement porté depuis des temps très anciens, familles sans aucune relation entre eux origine ou parenté et dont le démarrage et le développement généalogique il n'est pas possible de faire des recherches.  

Toutefois pour d'autres, son point d'origine paraît être Asturies et, en général le nord de la Péninsule. Tout ce qui soutiennent cet avis se basent le roi cadeau Rodrigo, à auquel ils font un des premiers de ce nom.

Cependant d'autres maintiennent l'avis que ce nom, Rodrigo, a été españolizado, pour le dire ainsi, puisque ce qui est original du monarca visigodo était Rodrerich. De toute façon, comme il est que devant l'histoire et pour tous les effets celui qui figure est celui de Rodrigo, à à lui nous nous conformerons.

Probablement, pendant la monarchie visigoda il y a eu d'autres avec ce nom, mais ceci, en réalité, l'est ce qu'il importe moins. Il est aussi bien certain que, pendant la reconquête, après la reconquête et y compris, ce nom, Rodrigo, est maintenu actuellement en étant différencié du nom de famille Rodriguez.

Examinons, donc au premier Rodrigo pour plus tard étudier les racines du nom de famille. Nous avons à un cadeau Rodrigo, roi visigodo de Hispania. A-t-il pris de ce personnage le nom pour que, avec le pas des années, se transforme-t-il en nom de famille ? D'abord, il conviendrait de savoir de qui nous parlons.

Quelles racines fonde-t-il le nom de Rodrigo ? Peut-être dans la voix latine "rodrigón"? Et quelle signification a cette voix ? Rodrigo, dans castillan, signifie un résultat entre les voix latines "rudica" et "ridica", et "rodrigón" qui vient de "rodriga" est la brindille, le bois ou la canne qui est clouée au pied d'une plante et sert à soutenir, sujets avec des liens, ses tiges et branches. Il est évident qu'aussi était appliqué généralement au vieux employé qu'elle servait à accompagner des mesdames. Mais fijémonos dans la voix premièrement, "rodrigón". Peut-il supposer que, à une certaine époque certain un personnage très lié en pouvant réel a servi à ce comme appui et conseiller, qui a soutenu dans tout et grâce à son effort le roi a été maintenu ferme dans le trône ? Dans ce cas, on a la tentation de supposer que, en principe, ce nom, Rodrigo provient d'un surnomme, c'est-à-dire d'un "rodrigón", un valable réel à auquel par sa façon de se convenir l'il s'est surnommé d'une telle manière et qui, avec le temps, comme tant et tant de noms de famille, pour ne pas dire tous, a parti d'un mote et s'est transformé le Rodrigo. Qu'un certain ancêtre du roi de ce nom a exercé comme "rodrigón"? Il faudra tenir compte bien que la biographie de ce roi elle provient presque toute de sources arabes et que ce n'est pas peu l'élément légendaire qui dans cette dernière peut être trouvé. Apparemment, Rodrigo était un noble visigodo (là pour l'année 710) qui au décès du roi Witiza est parvenu à être choisi pour le trône en disposant la plus grande partie de la nobleza visigoda, au désavantage de laquelle elle avait davantage de droits à la Couronne qu'il, qui était Ahkila, le fils du monarca décédé. Par conséquent, nous avons déjà un "rodrigón" qui au lieu de combler à la nobleza visigoda de privilèges, s'est appuyé celle-ci pour changer d'échelle le trône. Mais il est arrivé que le roi légitime, Ahkila, ne s'est pas conformé aussi la manoeuvre et comptait des partisans, ce qui a pratiquement porté à la division du royaume. La Bética, la Lusitania et la Cartaginense, ont soutenu à Rodrigo. La Tarraconense et la Narbolense ont suivi, dans la pratique, les consignes d'Ahkila. Il a été en ce moment quand ce dernier a entré en contact avec les dirigeants arabes du nord de l'Afrique, en cherchant en ces derniers des collaborateurs qui l'aideraient à mettre en échec à leur rival.

Il existe la tradition historiquement peu vérifiée, d'un certain comte cadeau Julian, à auquel certains font Gouverneur de Ceuta ou, Monsieur de Cadiz, a été mis en accord avec les musulmans et ceux-ci ont débarqué à Algésiras. Le roi Rodrigo a fait face apparemment à à eux dans la bataille de Guadalete et, trahi par une grande partie de son armée dont la commande avait confié aux parents d'Ahkila, elle a succombé dans la bataille. Mais à ce Rodrigo, il y a eu postérieurement beaucoup de d'autres, et est tâche impossible fixer avec exactitude quel de d'eux a donné naissance au nom de famille Rodriguez. Par les données qui peuvent être obtenues, la seule chose ce qui, il est en notre possession indiquer, est que les premiers de ce nom de famille apparaissent dans la zone nord de l'Espagne. Avec toute franchise, nous devons dire que nous ignorons le lieu précis.

Diverses lignées de cette dénomination ont prouvé fois répétées leur nobleza, à diverses époques, dans les Ordres Santiago, Calatrava, Alcántara, Montesa, Carlos III et San Juan de Jérusalem ; dans les Réels Chancillerías Valladolid et Grenade, Réelle Audition d'Oviedo et Réelle Compagnie de Gardes Marines.

Les titres lesquels il dispose ce nom de famille sont très nombreux : durant l'année 1688, D Martín Rodriguez de Medina, a été créé Marque de Buenavista ; dans 1691, D Juan Antonio Rodriguez de Varcarcel, Marquez de Medina ; dans 1706, D Francisco Esteban Rodriguez des Rivières, Marquez Santiago ; dans 1712, D Martín Rodriguez du Mille, Marquez de Saltillo ; dans 1713, D Sebastián Antonio Rodriguez de Madrid, Marquez de Villamedina ; dans 1730, D Francisco Rodriguez Chacón, Marquez d'Iniza ; dans 1732, D Bernardo Rodriguez du Taureau, Marquez du Taureau ; dans 1749, D Manuel Rodriguez et Saenz de Pedroso, Comte de San Bartolomé de Transporte ; dans 1771, D Alonso Rodriguez Valderrábano, Marquez de Trebolar ; dans 1780, D Pedro Rodriguez de Campomanes, Comte Campomanes ; dans 1797, D José Rodriguez, Comte du Parc et dans 1866, D Fernando Rodriguez de Rivas, Comte de Castillejos de Guzmán.

Le nom de famille Rodriguez ne pouvait pas ainsi être absent dans la conquête de l'Amérique et, l'histoire cite à cadeau Juan Rodriguez Suárez, né à Mérida et mort au Vénézuéla durant l'année 1561, a pris part toutes les campagnes qu'ils ont été portés à effet le Nouveau Royaume de Grenade, et a pris part la conquête de Pampelune, population dont il a postérieurement été maire durant l'année 1558, la région des Montagnes de Mérida, il a fondé la population Santiago des Chevaliers. Il est ensuite devenu le Lieutenant Gouverneur de la province de Caracas, depuis où a entrepris la conquête des terres occupées par ceux des " teques" indigènes où il a été distingué par sa valeur, mais fait face au Guaicaipuro caudillo, il est mort à des mains de de celui-ci.

Le nom de famille Rodriguez est très étendu par toute l'Amérique de parle hispanique, où sont nombreux des personnages de de le même qu'ils ont été soulignés dans la politique, la littérature, la loi et les arts.

 

 

 

Lignée d'origine de Valence, bien que son tronc soit un chevalier français appelé Ramón Belmont, qui a fondé maison solaire en Benicarló (Castellón de de ce qui est Plate), sous le règne du roi cadeau Jaime, dans le siècle XIV.
 
Des descendants de ce chevalier ont été la Lignée ceux qui ont fondé ville de Belmonte, en Cuenca.
 
D'autres le traitent comme d'origine de Léon, avec des branches en Daimiel et Village du Roi, dans la province de Ciudad Real.
 
D'autre part, on indique aussi que le nom de famille provient du lieu de son nom en Cuenca. Cette ville dispose des restes un passé ibérien et romain, ainsi que des morceaux de parois de l'époque médiévale, bien que ce qui est meilleur conservé soit le Château des Pacheco (année 1456), une double enceinte renforcée par des tours cylindrique, une cour gothique avec deux étages et des baies vitrées percées dans l'intérieur.
 
La famille et la lignée des Pacheco a été très influente dans les affaires politiques dans l'Âge Moyen et une partie d'un noble portugais Diego López Pacheco qu'il a aidé à cadeau Enrique de Trastamara dans sa lutte contre le roi Pedro, appelé "ce qui est Cruel", son aîné Juan Fernández Pacheco apparaît déjà dans l'histoire comme Monsieur de Belmonte. Il a été père de María Pacheco, conjoint d'Alonso Tellez Girón et grand-père de le tenez Marquez de Villena.
 
Devant ces données historiques il peut être considéré que le nom de famille Belmonte est en rapport avec la lignée des membres puissants des Pacheco.
 
Les Belmonte ont crédité de nombreuses fois son nobleza devant les Chancillerías Réels et ont versé dans les Ordres Militaires Calatrava, Montesa et d'Alcántara. Entre les conquérants du Nouveau Monde figure cadeau Luís Belmonte, naturel d'Osuna, (Séville), dans 1539.

  

MAS

 Celui qui habitait un mas. Il convient de se rappeler qu'un mas n'est pas une simple maison comme on le croit parfois à tort, mais une exploitation agricole dont les terres rayonnent autour de la maison d'habitation. Le mot vient du latin mansus.

Son blason: Mas (du) en provence. D'azur à une fasce d'or, accompagnée de trois besants de même.

 

GUIOT

 

Diminutif de Guy, fréquent dans de nombreuses régions. C'est dans le Gard et le Pas-de-Calais qu'il est le plus répandu.

Son blason (de Lorraine): d'azur à une perdrix d'or, et un chef du même.

 

 

NICOLAS

 

Nom de baptême très fréquent comme patronyme. Vient du grec Nicolaus (= victoire + peuple). La forme Nicolas est tantôt française, tantôt castillane

Son blason: De sinople à l'épée d'argent posée en pal la pointe en haut, accostée de deux lions affrontés d'or, au chef d'argent chargé d'une croisette de gueules accompagnée de deux coquilles d'azur. J.EN AVANT.N

VILLANUEVA

Désigne celui qui est originaire de l'une des nombreuses localités espagnoles portant ce nom = la ville neuve

 

 

 

FIGUEROA

 

 Nom espagnol surtout porté en Galicia. C'est un toponyme désignant un lieu où pousse le figuier.

 

BREMENT

  Porté dans le Nord-Pas-de-Calais et dans l'Oise (variante : Brémant), c'est pour M.T. Morlet le participe présent du verbe bremer (= crier, gronder), surnom donné à un braillard ou à un homme irascible. On pensera aussi à une métathèse de Berman(n), nom de personne ou surnom formé sur la racine germanique ber (= ours).


 

CARPENTIER

Voir CHARPENTIER

Charpentier
Il s'agit bien sûr d'un nom de métier dont le sens est suffisamment clair. Notons cependant que le latin carpentarius signifiait charron, mais le sens actuel est attesté dès le VIIIe siècle. Très fréquent en France, le nom se rencontre surtout à Paris, dans l'Aisne et dans la Marne. Diminutifs : Charpentreau, Charpenteau (85), Charpentron (16, 79).

 

DEBRAY

Originaire de Bray, toponyme très courant notamment en Picardie et en Normandie, qui vient du gaulois braco (= marais), latinisé en bracium. On pensera notamment au Pays de Bray. Variante ancienne : De Braye (De Braÿe).

LECOINTE

Fréquent en Picardie, c'est un surnom formé à partir de l'ancien français cointe, qui a eu de nombreux sens : d'une part prudent, habile (puis rusé), de l'autre élégant, gracieux. Difficile de faire un choix. Les formes Lecointre, Lecoindre (Normandie, Bretagne) semblent des variantes de ce nom, tout comme Lecoint (02) et Lecoin (28), même si ce dernier nom peut aussi avoir un sens topographique.

THIBAULT

Nom de personne d'origine germanique, Theodbald (theod = peuple + bald = audacieux), très fréquent en France, surtout porté dans la Vienne et dans l'Indre. Variantes : Thibau (33), Thibaud (85, 44, 16), Thibaut (59, 80, 60).

BONNEAU

Un diminutif de Bon (voir Bo) fréquent dans les Deux-Sèvres

Bonnaud
Diminutif de bon, surnom et nom de baptême, porté dans le Limousin et en Poitou-Charentes. Variantes : Bonnau, Bonnault, Bonnaut, Bonneau, Bonneaud, Bonneault, Bonneaux (tous dans l'Ouest sauf Bonneaux, surtout présent en Lorraine). Diminutifs : Bonnaudat, Bonnaudeau, Bonnaudet, Bonnaudin, Bonnaudot, Bonneaudeau

 

ROCQUE

Porté dans la Somme et en Normandie (14, 28), c'est une variante de Roche (voir Roca pour le sens). On rencontre la variante Rocques surtout dans le Sud-Ouest (40, 47). A noter aussi la forme masculine Rocq (59, 76, 86).

JACQUES

Jammes, Jammet, James, Jamet
Une forme du nom de baptême Jacques fréquente en Languedoc. Vient du latin Jacobus, lui-même emprunté à l'hébreu (voir Jacob). Lorsqu'on donnait ce nom au moyen-âge, on pensait beaucoup plus aux deux saint Jacques (surtout le Majeur, popularisé par Compostelle) qu'au patriarche biblique. Jammet et Jamet sont des diminutifs. James est également très porté en Normandie (14), autre région où le prénom a subi la même évolution phonétique, que l'on retrouve bien sûr en Angleterre

BUIRON

Nom surtout porté dans l'Ain et les départements voisins (69, 71). C'est sans doute un nom de lieu-dit, variante de Buron (= grande cabane en pierre, utilisée notamment pour la fabrication du fromage).

BUVRY

Surtout porté en Picardie (02, 80), où on trouve la forme voisine Buvril (02), c'est un toponyme avec le sens d'enclos, étable pour les boeufs. Avec le même sens : Bouvry (59).


BARRUET

Le nom paraît originaire du Loiret. Il s'agit d'une variante de Berruyer, un nom qui désigne celui qui vient du Berry.

PELLETIER

Celui qui fabrique ou vend des peaux, des fourrures. Nom très porté dans toute la France, c'est dans la Saône-et-Loire qu'il est le plus répandu

BERTHELOT

Sans doute diminutif de Bertaud, de Berthou(x) ou de Berthe, noms de personne d'origine germanique. Un rapport avec Barthélémy n'est cependant pas impossible. C'est dans l'Ouest que le nom est le plus répandu. Variante : Berthellot (89). On trouve aussi les formes Bertheloot, Berteloot, Bertheloot, Berteloos dans le nord de la France et en Belgique. Doubles diminutifs : Bertheloteau (49), Berthelotet (21, 80). Avec d'autres suffixes : Berthelard (71), Berthelat (03), Berthelaud (71, 21), Bertheleau (58), Berthelet (01, 59), Bertheley (71), Berthelier (42), Berthelin (77, 89), Bertheliot (35), Berthellet (38), Berthellier (73), Berthelon (71, 69, 39).

PICAULT

Fréquent dans le Loiret et la Sarthe, c'est un dérivé du mot 'pic', plusieurs interprétations étant possibles : celui qui manie un pic, un surnom lié à l'oiseau (le pic ou le pivert) ou encore un toponyme (sommet pointu). Forme voisine : Picaud (23, 56).

ROSE

Fréquent en Angleterre, en France et en Allemagne, le nom évoque la rose et peut être interprété de diverses manières : celui qui a le teint rose (la meilleure solution en France), celui qui habite dans un lieu où poussent les roses, celui dont l'enseigne comporte une rose. Il peut évidemment s'agir aussi d'un nom de baptême féminin

COUTAN

Variante du prénom Constant très fréquente en Poitou-Charentes. Autres formes : Coutan, Coutand. Matronyme : Coutance (= Constance), qui peut aussi être un toponyme (Coutances, nom d'une commune de la Manche). Diminutifs : Coutanceau, Coutancin (85).

REMY

Nom de baptême d'origine latine, popularisé par l'évêque de Reims qui baptisa Clovis. Le nom est mentionné sous la forme Remigius, qu'il faut sans doute rattacher à Remedius (= qui guérit).

THRECY

Trécy
Porté autrefois dan l'Île-de-France et le Loiret, désigne celui qui est originaire de Trécy, sans doute une variante de Tracy, nom de diverses communes françaises (14, 58, 60).

PHILIPPOTE

PHILIPPOT Diminutif de Philippe porté dans le Morbihan et l'Aisne. Matronyme : Philippote (22). Doubles diminutifs : Philippoteau, Philippoteaux (08), Philippotin (10, 02).

CAVROIS

CAVROT Porté dans le Nord-Pas-de-Calais (variante : Cavro), c'est un nom de sens incertain. Il pourrait désigner un chevreau (sobriquet pour un homme leste, agile), tout comme les formes voisines Cavrel, Cavret, Cavril, Cavrois, Cavroy, Cavry, rencontrées dans la même région. Autre possibilité : un toponyme (= anfractuosité, creux).

DEVILLER

DEVILLIER C'est dans le Pas-de-Calais que le nom est le plus répandu, mais on en trouve de nombreuses mentions anciennes dans la plupart des régions françaises au nord de la Loire. Il désigne celui qui est originaire d'une localité appelée Villier(s), toponyme très répandu avec le sens de "hameau, petit village" (latin "villare"). Formes voisines : Deviller, Devillers, Devillié, Devilliers, Devilliez."

PIQUE

PIQUENDAR Le nom est porté dans le Nord-Pas-de-Calais. Variantes : Piquandaire, Piquendaire. Il devrait correspondre à l'ancien français "piquenart" (variante "piquenaire"), désignant un soldat armé d'une pique. A noter, en Normandie, les noms similaires Picquenard et Piquenard

 BURETTE

BURET Surtout porté dans le Nord-Pas-de-Calais (variante : Burette), le nom peut désigner une petite cruche (et par métonymie un marchand ou un fabricant de cruches). A noter cependant que Buret est un toponyme assez courant en Belgique, diminutif du germanique bûr (= cabane, habitation). En Normandie, un buret est aussi une étable à porcs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans GENEALOGIE

Commenter cet article