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Dimanche 18 mars 2007

J'entendais toujours parler ma grand-mère du barrage, ils habitaient à côté ou pas très loin, ce barrage où tout un lien social s'était construit.

Là bas en Algérie, entre Sidi bel Abbès et Mascara se trouve la commune de Bou Hanifia connue pour ses sources thermales et ses ruines romaines.
En 1930, la construction d'un barrage hydraulique va réunir des familles dans cette vie de chantier et de baraquements.

 

Volume de retenue : 70.000.000 m3

Construction commencée en 1930

Mise en eau en 1940

L'ouvrage, qui doit son nom au village de Bou-Hanifia situé à 4.500 m au N-NE, est un barrage en enrochements arrimés de 460 m de longueur totale en crête; il s'élève à 56 m au-dessus du thalweg; sa largeur au sommet est de 5 m, elle atteint 125 m à la base. Le volume total des enrochements est de 700.000 m3; c'est une maçonnerie cyclopéenne en pierres sèches dont les éléments pèsent de 2 à 10 tonnes, certains blocs atteignant exceptionnellement 15 tonnes.

 

 Depuis des temps préhistoriques, les eaux de Bou-Hanifia sont connues
et hautement appréciées. Les Romains, géniaux utilisateurs de l’eau sous
toutes ses formes, exploitaient déjà les sources que nous connaissons actuellement.
Fort prisées par l’élément autochtone, elles voient, sur les conseils éclairés
du corps médical algérien, accourir vers elles les malades en nombre
croissant d’année en année.
Enfin, leurs vertus thérapeutiques ont reçu la plus éminente consécration
qui soit, celle de l’Académie de Médecine qui a en autorisé officiellement
l’usage.
Bou-Hanifia doit, à une constitution géologique exceptionnelle, d’être assise
sur un sous-sol qui est une véritable officine de santé.
En effet, de très nombreuses sources, dont huit exploitées à ce jour, dispensent
généreusement des eaux d’une valeur thérapeutique exceptionnelle,
et qui peuvent, sur la foi d’analyses indiscutables et l’opinion des
savants les plus autorisés, se synthétiser ainsi :
Chloro – Bicarbonatées mixtes – Hyperthermales –
Fortement radioactives – Oligométalliques – Répondant
à tous les traitement hydrothérapiques
LA CURE THERMALE
Elle comporte :
-La cure de boissons pour laquelle on utilise les eaux du groupe 3 de la
Source du Pont, la Source du Palmier, et la Source N° 6.
-Les traitements externes qui sont mis en oeuvre dans les trois établissements
actuels de la Compagnie Fermière.
-Les Bains
-Les Bains Turcs
Ces traitements comportent essentiellement le bain chaud ou très chaud,
en piscine ou baignoire
Des aménagements nouveaux ont permis d’y adjoindre :
La douche générale ou locale, la douche sous-marine, les cataplasmes de
boues minérales, le séjour en étuve, les grands lavages vaginaux, etc ...

Histoire ancienne

Comme toutes les similaires, celles de Bou-Hanifia furent exploités par les Romains qui eurent ici une agglomération. C'était <<Aquae Sirenses>> dont ne subsistent plus que des vestiges informes, à deux kilomètres au sud.

Mais les piscines antiques furent longtemps utilisées par les Arabes et par les Turcs.

Au point de vue géographique le professeur Dalloni explique la formation des émergences thermales :
"Un affaissement a créé la dépression qui sépare la zone boulerversée du Tell des montagnes jurassiques du massif Saïda ; elle a été occupée par un grand lac vers la fin du Pliocène. Plus tard les calcaires déposés dans le fond de cette cuvette ont été redressés jusqu' à la verticale par une accentuation posthume du même effondrement. C'est également une fracture quartenaire qui a donné lieu aux sources de Bou-Hanifia"

présence française de 1830-1962

Création de la commune

Bien que le Genie militaire, aux environs de 1860 eut commencé de créer des piscines qui servirent aux besoins des malades de l'Armée, ce n'est que beaucoup plus tard, en 1913 lorsque l'agglomération ébauchée passa de l'Administration militaire des Bureaux arabes à celle des communes mixtes que Bou-Hanifia commença à s'organiser.

En 1920, le centre industriel était créé et un école, une mairie, un bureau de poste étaient construits. Ce dernier fut remplacé récemment par un immeuble moderne dû à l'Administration des P.T.T.
Pendant la période suivante, la localité était électrifiée, et une église et de nombreux hôtels-rstaurants s'édifiaient.

Les thermes

Une grande date pour le pays, le 30 janvier 1942, Hammam-Bou-Hanifia ou Bou-Hanifia-les-Thermes était classé station hydrominérale de première catégorie par la Commission hydro-climatique d' Alger.

C'est qu'en 1938, un grand événement s'était produit : le Grand Hôtel des Thermes, édifié par la Compagnie Fermière à laquelle la station fut concédée en 1935, avait été inauguré.

De l'humble village amorphe, cet événement allait faire un grand centre thermal et même la capitale du thermalisme algérien.

Les vertus curatives des <<eaux qui sauvent>> ont attiré plus de 52 000 curistes, ce chiffre à peine croyable, explique la présence des 18 hôtels plus ou moins importants qui vivent de l'exploitation des eaux., l'attrait de l'équipement perfectionné des Thermes et du Grand Hôtel attenant decide beaucoup de malades (et de simples touristes) à entreprendre le voyage, lesquels eussent hésité à se rendre dans ce désert avant sa création

Le barrage

Le barrage se trouve à 5 km en amont de l'Oued El Hammam.
Exécutés par la Société Algérienne des Entreprises Léon Chagnaud, sous la direction de MM. Vergniaud, Drouhin et Arages, les travaux de construction furent entrepris en 1930 et achevés dix ans plus tard. Il remplace celui de l'Oued Fergoug, situé à 20 km en aval, lequel a été détruit en 1927 lors d'une crue évaluée à plus de 5 000mètres cubes seconde, ce qui est un débit d'une exceptionnelle violence.
Aussi les commissions techniques, qui ont étudié la construction du nouvel ouvrage, ont prudemment fixé le débit à 6 000 mètres cubes seconde le débit qu'il est capable d'évacuer.

Barrage d'enrochements arrimés, dont les travaux ont atteint une ampleur considérable due, pour une grand part aux difficultés du terrain, il forme une boucle de l'oued, un lac de 520 hectares d'une capacité de 70 millions de mètres cubes et un périmètre irrigable de 12 000 hectares.

  • Source extrait partiel de la revue P.N.HA n° 92 de Claude-Maurice Robert


 

 

 

 

 

 

      

 

Un lien pour les anciens du barrage où j'ai eu l'agréable surprise de retrouver des membres de ma famille

 

http://perso.orange.fr/michel.soria/

 

 

 

Par kalou - Publié dans : "Pieds-Noirs"
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Dimanche 18 mars 2007
ORIGINES ET EXPLICATIONS DU TERME PIEDS-NOIRS

 

I- Lorsque les premiers cadres administratifs et fonctionnaires français débarquèrent à Alger en 1830, ils avaient presque tous adopté la "tenue coloniale" c'est à dire celle de l'explorateur partant pour " l'Afrique profonde et mystérieuse " : casque "colonial" blanc (en liège) veste et pantalons blancs mais surtout bottines noires.

C'est ce dernier élément qui fit dire aux autochtones d'alors - arabes, berbères, juifs, turcs, etc - que ces hommes avaient les " pieds noirs".


II- Un peu plus tard, lorsqu'il fallut assécher les marécages insalubres et pestilentiels des plaines algériennes ( notamment la MITIDJA ) pour les fertiliser et apporter le bien-être aux populations, les Français durent travailler à jambes nues dans la boue noirâtre afin d'y installer des drains.

Nombreux furent ceux qui en moururent, atteints par les émanations malsaines (malaria, dysenterie, fiévre typhoïde, etc...)Quand ils ressortaient de cette fange avec leurs chevilles et leurs pieds maculés, les indigènes disaient: " voilà les pieds noirs "


III- une troisième explication provient du fait suivant. Lorsque les premiers colons plantèrent de la vigne, ils devaient fouler le raisin avec leurs pieds pour en extraire le moût, générateur de vin après fermentation. Evidemment, après cette opération leurs pieds étaient noirs et les natifs, musulmans aux quels l'alcool était interdit, se moquaient des européens en les désignant sous le vocable de pieds noirs.


IV -Enfin, une dernière explication, fantaisiste et à laquelle je n'adhère pas : Au milieu du XIX ° siècle, les bateaux à vapeur , fonctionnaient grace au charbon qui alimentait les chaudières. Les soutiers, chargés de cette besogne, travaillaient les pieds nus dans le poussier. Ils devenaient donc des pieds noirs. Ce terme aurait été repris quand des européens d'Algérie, ayant gravement enfreint la loi et condamnés aux travaux forcés, devaient pelleter dans la soute à charbon d'un vapeur pendant leur transfert au bagne de TOULON A leur débarquement, s'agissant de français d'origine les gens disaient : "Voilà des Pieds Noirs"

 

Terme littéral , non péjoratif, souvent dénaturé par des esprits pervers qui ont voulu lui attribuer le sens de profiteur et de négrier.
Abominable! Les colons, - ceux qui sont venus ou dont les parents sont venus s'établir dans une colonie - ont été les défricheurs de terres arrides et incultes, souvent malsaines et mortelles, qu'ils ont fertilisées et mises en valeur après bien des années d'efforts, de lutte et de misère.
Celà a également profité aux populations indigènes,qui n'avaient rien fait dans ce domaine, leur apportant les bienfaits de la civilisation, la santé et le bien-être.

Après de nombreuses recherches plutôt décevantes, concernant le terme "Pieds Noirs"voici une synthèse de ce qu'ont révélé plusieurs dictionnaires :

Mot: Pied-Noir.

Nom masculin singulier "pied-noir"

Morphologie:
Masculin Singulier : pied noir; pluriel : Pieds Noirs
Féminin Singulier : pied noir; pluriel : Pieds Noirs

Adjectif: Relatif aux Pieds Noirs. Il est à noter qu'au féminin, l'accord de l'adjectif bien que rare, est admis par nos terminologues.
Ex.: la cuisine pied noire Le mot pieds-noirs prend une majuscule lorsqu'il désigne les habitants, Français d'origine européenne, installés en Afrique du Nord et particulièrement en Algérie jusqu'à son indépendance

Note d'Amédée Moréno* qui analyse les différentes formulations qui précèdent:

Ceci tendrait à n'accréditer comme Pieds-Noirs que les Européens ayant vécu en Algérie jusqu'à l'Indépendance, et non ceux qui en reviennent aujourd'hui...fuyant le paradis algérien ! Dont acte, et en avertissement à nos Accadémiciens.....
Quant à Amédée MORENO, il s'en tient exclusivement à la définition proposée par Mr. Jacques SOUSTELLE (d.c.d), membre de l'Académie Française et adoptée par celle-ci.
Il s'agit de :"Pieds-Noirs", pluriel dans tous les cas. Grace à cet ancien Gouverneur de l'Algérie, homme de bien et éthnologue éminent, ce terme a pu faire son entrée dans le dictionnaire de l'Académie Française.
Pour sa part, Amédée Moréno ne peut qu'y souscrire, étant donné que la nature nous a dotés de deux pieds et qu'il n'est pas unijambiste!!

* Amédée MORENO - Natif d'Oran, Ingénieur Electronicien de formation, fait son service militaire en tant qu'officier en Indochine et en Algérie - conférencier, écrivain couronné par l'Académie Poétique et Littéraire de Provence

Par kalou - Publié dans : "Pieds-Noirs"
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Dimanche 25 février 2007

DESCENDANCE FAMILIALE DE NEF


Nom Naissance Lieu naissance Décès Lieu décès
Génération 1
DE NEF, Joannes 22.3.1661 Viersel Belgique
Génération 2
1 DE NEF, Livinus 22.12.1655 Viersel Belgique 18.5.1694 Massenhoven Belgique
Génération 3
1.1 DE NEF, Gerardus 8.1.1692 Massenhoven Belgique 8.7.1753 Oelegem Belgique
Génération 4
1.1.1 DE NEF, Joannes Baptista 20.10.1723 Oelegem Belgique
Génération 5
1.1.1.1 DE NEF, Franciscus Martinus Henricus 12.2.1751 Lier Belgique 30.8.1844 Lier Belgique
Génération 6
1.1.1.1.1 DE NEF, Jean Joseph 11.12.1797 Lier Belgique
Génération 7
1.1.1.1.1.1 DE NEF, Jeanne Catherine 18.03.1826 Lier Belgique 14.10.1852 Anvers Belgique
Génération 8
1.1.1.1.1.1.1 NEGERS, Jean Joseph 11.6.1851 Anvers Belgique 22.3.1917 [Faubourg Saint-Antoine] - Paris 20°
Génération 9
1.1.1.1.1.1.1.1b NEGERS, André 27.6.1900 [Rue Etienne Marcel N° 126] - Bagnolet 4.2.1978 [18 Rue Croix Saint Simon] - Paris 20°
1.1.1.1.1.1.1.2b NEGERS, Marie Albertine 24.12.1903 [Rue Chaligny 19 Bis] - Paris 12ème 27.2.1949 [Rue des Grandchamps] - Paris 20°
Génération 10
1.1.1.1.1.1.1.1b.1 NEGERS, André Georges 4.3.1924 Paris 12ème 29.9.1968 [184 Rue du Faubourg Saint Antoine] - Paris 12ème
1.1.1.1.1.1.1.1b.2 NEGERS, Roger Jean 6.5.1931 Paris 10° 21.8.1994 [6 Rue Charles et Robert] - Paris 20°
1.1.1.1.1.1.1.1b.3 NEGERS, Georges Gilbert 16.12.19 Paris 20°
1.1.1.1.1.1.1.1b.4 NEGERS, Eveline Odette 4.6.19 [Rue Chalagny 19 Bis] - Paris 12ème
Génération 11
1.1.1.1.1.1.1.1b.1.1 NEGERS, Daniel René 19.3.19 [21 Rue de Cambronne] - Paris 15°
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.1a NICOLAS, Chantal Thérèse 26.11. [13 Rue Mouraud] - Paris 20°
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.2a NICOLAS, Jean-Luc Serge 1.10.19 Lyon 3°
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.3a NICOLAS, Florence Michèle 3.8.19 [13 Rue Mouraud] - Paris 20°
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.4a NICOLAS, Pascale Claire 14.10.19 [13 Avenue des Broussailles] - Cannes
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.5a NICOLAS, Pascale 14.10.19 Cannes
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.6a NICOLAS, Dominique Eveline 14.1.19 Bezons
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.7a NICOLAS, Valérie Andrée 16.7.19 Bezons
Génération 12
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.1a.1 SETTEBOUN, Jonathan Maklouf 23.6.19 Sarcelles
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.1a.2 SETTEBOUN, Déborah Eveline Claire 1.7.19 Sarcelles
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.1a.3 SETTEBOUN, Avigäel Baya Yvette 17.11.19 Sarcelles
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.1a.4 SETTEBOUN, Chaïness Adolphe Elie 15.9.19 Soisy sous Montmorency
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.2a.1b THOREL, Margaux 17.1.19 Amiens
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.2a.2b THOREL, Solene 30.5.20 Amiens
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.3a.1a NOGUES, Glenn Damien 19.8.19 La Garenne Colombe
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.3a.2a NOGUES, Kévin Jason 20.9.19 Argenteuil
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.3a.3a NOGUES, Elodie Morgan 6.7.19 Dinan
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.3a.4b HAMDAOUI, Shanna Ymène 3.3.20 Montmorency
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.4a.1a LERCH, Médérick André Gabriel 17.3.19 [69 Rue du Lieutenant Colonel Prudhon] - Argenteuil
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.4a.2b TELLI, Anissa Kamir Claire 5.11.19 [55 Rue Georges Couderc] - Aubenas 23.3.19 [Avenue de Bellande] - Aubenas
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.6a.1 REBILLARD, Cindy 2.5.19 Argenteuil 9.6.19 [10 Rue Champ Gaillard] - Poissy
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.6a.2 REBILLARD, Sven Roland 9.5.19 Argenteuil
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.6a.3 REBILLARD, Sandy 6.7.19 Argenteuil
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.6a.4 REBILLARD, Maëlys 26.12.19 Argenteuil
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.6a.5 REBILLARD, Syrianne 19.3.20 Argenteuil
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.7a.1b FOURNOT, Dylan 21.4.19 Argenteuil
1.1.1.1.1.1.1.1b.4.7a.2a THIERRY, Paco 14.1.19 Argenteuil

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Dimanche 28 janvier 2007

DESCENDANCE DU NOM NEGERS

N° de descendance Nom Naissance Lieu naissance


Génération 1
24-NEGERS, Corneille


Génération 2
1 12-NEGERS, Jean Joseph 11.6.1851 Anvers


Génération 3
1.1a 6-NEGERS, André 27.6.1900 Bagnolet
1.2a NEGERS, Marie Albertine 24.12.1903 Paris 12ème


Génération 4
1.1a.1 NEGERS, André Georges Paris 12ème
1.1a.2 NEGERS, Roger Jean Paris 10°
1.1a.3 NEGERS, Georges Gilbert Paris 20°
1.1a.4 3-NEGERS, Eveline Odette Paris 12ème


Génération 5
1.1a.1.1 NEGERS, Daniel René Paris 15°
1.1a.4.1a NICOLAS, Chantal Thérèse Paris 20°
1.1a.4.2a NICOLAS, Jean-Luc Serge Lyon 3°
1.1a.4.3a NICOLAS, Florence Michèle Paris 20°
1.1a.4.4a 1-NICOLAS, Pascale Claire Cannes
1.1a.4.5a NICOLAS, Dominique Eveline Bezons
1.1a.4.6a NICOLAS, Valérie Andrée Bezons


Génération 6
1.1a.4.1a.1 SETTEBOUN, Jonathan Maklouf Sarcelles
1.1a.4.1a.2 SETTEBOUN, Déborah Eveline Claire Sarcelles
1.1a.4.1a.3 SETTEBOUN, Avigäel Baya Yvette Sarcelles
1.1a.4.1a.4 SETTEBOUN, Chaïness Adolphe Elie Soisy sous Montmorency
1.1a.4.2a.1b THOREL, Margaux Amiens
1.1a.4.2a.2b THOREL, Solene Amiens
1.1a.4.3a.1a NOGUES, Glenn Damien La Garenne Colombe
1.1a.4.3a.2a NOGUES, Kévin Jason Argenteuil
1.1a.4.3a.3a NOGUES, Elodie Morgan Dinan
1.1a.4.3a.4b HAMDAOUI, Shanna Ymène Montmorency
1.1a.4.4a.1a LERCH, Médérick André Gabriel Argenteuil
1.1a.4.4a.2b TELLI, Anissa Kamir Claire Aubenas
1.1a.4.5a.1 REBILLARD, Cindy Argenteuil
1.1a.4.5a.2 REBILLARD, Sven Roland Argenteuil
1.1a.4.5a.3 REBILLARD, Sandy Argenteuil
1.1a.4.5a.4 REBILLARD, Maëlys Argenteuil
1.1a.4.5a.5 REBILLARD, Syrianne Argenteuil
1.1a.4.6a.1b FOURNOT, Dylan Argenteuil
1.1a.4.6a.2a THIERRY, Paco Argenteuil

 

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Dimanche 28 janvier 2007

L'état civil a été créé officiellement en Espagne par la loi du 17 juillet 1870, il dépend du Ministère de la Justice. Ces registres sont tenus par un Juez municipal pour les villages et par un juez de premiere instance dans les villes.

voici une lettre type a adresser lors d'une demande d'acte:

 

Formulaire de demande d?acte




En____________________el________ de_____________________ de 2006___________
Mettre le lieu et la date de ce jour
A___________________ a -- de gener, de febrer, de març, d?abril, de maig, de juny, de juliol, d?agost, de setembre, d?octubre, de novembre, de decembre....

Sr Juez encargado del Registro Civil de _____________________________
M. le Juge chargé du Registre Civil de (mettre nom de la ville ou du village)
Pour le curé mettre, Señor Cura Párroco

Sr. Jutge encarregat del registre civil de ______________________________

Le ruego me remita a mi domicilio, las siguientes certificaciones :
Je vous prie de bien vouloir envoyer à mon domicile, les actes suivants :
Prego em faci arribar al meu domicili les seguents certificacions :

___ extracto (extrait) extracte ___ nacimiento (naissance) naixement

___ literal (copie conforme) conforme ___ matrimonio (mariage) matrimoni

___ defunción (décès) defunció

(póngase una X donde interesa) mettre une X devant le type d?acte qui vous intéresse
Posi una X on correspongui

A nombre de ________________________________________________________________
(mettre le nom et le prénom de la personne pour qui vous demandez l?acte)
A nom de

Nacimiento, matrimonio, fallecimiento ocurrido en __________________________________
Naissance, mariage, décès (mettre le lieu de l?événement)
Naixement, matrimoni, defunció sofert en

El día_______________________ de_____________________de ______________________
Jour , mois, année
Dia, mes, any

Inscrito en el tomo_______________________________ Página_______________________
Pour le cas où vous avez le n° du tome et celui de la page
Inscrit al tom

Remitente __________________________________________________________________
Demandeur (votre nom et prénom)
Remitente

Calle ______________________________________________________________________
Rue
Carrer

Código Postal _______________________________ Población _______________________
Code postal ville
Codi postal Població

Téléfono ___________________________________


Firma del solicitante
Signatura del sol.licitant
Signatura



Lignes en noir : espagnol
Lignes en vert : catalan
Lignes en rouge : français qui ne sont là que pour vous aider à remplir le formulaire
Pour l?envoi de celui-ci ne garder que la les lignes en espagnol ou en catalan, en fonction du lieu où vous les adressez

 

 


 

 


 

INFORMATION SUR LES REGISTRES DETENUS DANS LES EVECHES OU ARCHEVEHES

  • Alboloduy (Almeria) : rien avant 1862 .
  • Alcada de la Jovada (Alicante) : actes anciens : le curé répond .
  • Alicante : - San Nicolas (Concathedral): registres très anciens .
  • Alicante : ancienne Cathédrale Santa Maria : registres très anciens
    Parroquia Santa Maria, Plaza Santa Maria, sn, 03002 Alicante
    Tél : 34 965 21 60 26
  • Almansa (Albacete) : archives consultables sur microfilms à l'évêché d'Albacete .
  • Almeria ( Almeria) : les archives ont brulé pour la cathédrale, mais archives à Santa Maria de Montesion .
  • Altea (Alicante) : archives incomplètes .
  • Arenys de Mar (Barcelone) : registres débutant avant 1600, conservés chez le curé : accueil très sympa, malgré le chien qui aboie ! Ne pas confondre avec Arneys de Mont, 3 kilomètres plus haut
  • Antas (Almeria) : bon accueil .
  • Bacares (Almeria) : tout a brûlé .
  • Banyeres de Mariola (Alicante) : tout a brûlé .
  • Benissa (Alicante) : registres à la parroquia Purisima Xiqueta y San Pedro Apostol .
  • Berja (Almeria) : tout a brûlé
  • La Cañada (Almeria) : tout à brûlé : dbut des actes en 1889
  • Canet de Mar (Gérone) : BMS commençant dès 1560, conservés chez le curé, le père Ignacio s'il n'a pas changé, plus les testaments à partir de 1550 . Tous les registres, y compris les testaments, ont été microfilmés par les mormons, et sont aussi visibles aux archives provinciales de Gérone
  • Callosa de Ensarria (Alicante) : plus d'Etat civil .
  • Crevillente (Murcia) Nuestra Señora de Belen : registres accessibles de 19h à 20h .
  • Dalias (Almeria) : tout a brûlé .
  • Elche (Alicante) : Santa Maria : tout a brûlé .
  • Granja de Rocamora : les archives ont brûlé .
  • Guadalest (Alicante) : registres en bon état .
  • Guardamar del Segura (Alicante) : les archives ont brûlé .
  • Hondos de los Frailes (Alicante) : les archives ont brûlé .
  • Jalon (Alicante) : à partir du XVIII° .
  • Macastre (Valence) : le curé répond aux demandes .
  • l'île de Majorque, il faut s'adresser à : Archivo diocesano de Mallorca - Obispado de Mallorca - C/Mirador 5
    Palma de Mallorca - España
  • Mogente de Valencia (Valencia) : les archives ont brûlé .
  • Monovar (Alicante) : archiviste = Parroquia San Juan Bautista - Calle Mayor - 03640 Monovar.
  • Mula (Murcia) : le curé répond : Parroquia Santo Domingo de Gurnian .
  • Mutxamel (Alicante) : tout a brulé : début en 1823 .
  • Nerja (Malaga) : rien avant 1874 .
  • Nijar (Almeria) : début des actes en 1588 .
  • Novelda (Alicante) : registres à la parroquia San Pedro Apostol, début en 1700 .
  • Oliva (alicante) : index depuis 1701, mais registres depuis 1852 seulement.
  • Orihuela : archives à la Cathédrale .
  • Petrer (Alicante) : tout a brûlé sauf baptêmes de 1860 à 1917
  • Pulpi (Almeria) : le curé répond aux demandes : Parroquia San Miguel - 04640 Pulpi
  • Relleu (Alicante) : les archives ont brûlé .
  • Roquetas de Mar (Almeria) : début en 1803 .
  • San Juan (Alicante) : pas d'archives .
  • San Pol de Mar (Gérone) : registres débutant en 1700, conservés chez le curé . On peut les voir quand il est là (assez tard)
  • Santa Pola (Alicante) : rien avant 1860 .
  • Tabernas (Almeria) : Nuestra Señora de la Incarnation : début en 1645, beaucoup de lacunes .
  • Tarradell (Barcelone) : les registres ont brûlé, mais on trouve des actes notariés aux archives voisines de Vic
  • Turrillas (Almeria) : les registrent débutent en 1778, avec quelques lacunes au début .

 


 

LIENS VERS DES SITES DE RECHERCHES

http://www.conferenciaepiscopal.es/scripts/municipios/busca.idc

http://www.conferenciaepiscopal.es/diocesis/

http://www.genealogia-es.com/

http://www.fallecidos.net/index.html

http://www.mjusticia.es/cs/Satellite?c=Page&cid=1057821035133&lang=es_es&pagename=Portal_del_ciudadano%2FPage%2FHomeJusticia

http://www.diocesisdeteruel.org/parroquias%20T.htm

http://www.scgenealogia.org/

http://www.eltallerdigital.com/aspe/

http://perso.netpratique.fr/michel.martin47/genealogie/divers/adresses_espagne_droit.htm

http://www.elanillo.com/

http://trans.voila.fr/voila?systran_lp=en_fr&systran_id=Voila-fr&systran_url=http://www.rootsweb.com/~jfuller/gen_mail_country-spa.html&systran_f=1170007312

 

Par kalou - Publié dans : GENEALOGIE
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